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De l’Afrique du Sud à la côte Ouest des Etats-Unis, le travail du photographe Français est aujourd’hui reconnu dans les domaines comme le BMX et la moto, un condensé de testostérone avec quelques formes en plus, celles des courbes des skateparks qu’il photographie et des lignes voluptueuses des Porsche qui le fascinent. « Je n’ai jamais été attiré par les sports collectifs comme le football. J’ai toujours davantage aimé les choses qui demandent des notions de pilotage et pas mal d’adrénaline. Quand tu rides un skate ou un bmx, tu n’as ni horaire ni contrainte.»

 

 

Tous les jours, quand je me lève j’ai le sourire. Ou une gueule de bois. »

 

Originaire de Bourgogne, il aurait tout aussi bien pu passer sa vie à se colorer le pif à grands coups de vignes. Mais il a choisi de faire des images. Presque par hasard. « C’était l’époque de l’insouciance, j’étais encore à l’école, je ne me préoccupais pas de grand chose. Et puis, je me suis blessé au genou en BMX. Je n’ai jamais voulu devenir photographe, mais j’étudiais le design donc j’avais sans doute déjà un certain goût pour l’image. Depuis, j’essaye de me donner les moyens d’être heureux. Je reprendrais bien la phrase illustrée de l’artiste anglais Ornemental Conifer ’Monday aren’t bad, it’s your job that sucks’. Tous les jours, quand je me lève j’ai le sourire. Ou une gueule de bois. » L’idée même de devenir aussi aigri qu’un kiwi fermenté pousse au quotidien Vincent à collaborer avec des marques qu’il admire. Deus Ex Machina, Vans, Carhartt, The North Face, Red Bull, la liste est aussi vertigineuse que la cambrure des routes sur les hauteurs de Los Angeles qu’il a dernièrement photograhiée.

 

 

Gamin, tu commences sur une bicyclette, ensuite tu essaies la moto, puis la voiture. Et là, tu découvres une réelle sensation de liberté. »

 

Plus récemment, Vincent s’est découvert un gros penchant pour les Porsche, une évolution logique qu’il doit au fait d’avoir dépassé la trentaine. Comme quoi, à l’image d’un grand cru de Bourgogne, vieillir a du bon. «Je me souviens, tout petit, être monté dans une 964 Purple avec mon père. C’était parfait. Gamin, tu commences sur une bicyclette, ensuite tu essaies la moto, puis la voiture. Et là, tu découvres une réelle sensation de liberté. » Vincent garde les mains prises et l’esprit toujours ailleurs, en quête d’aventures. Et d’emmerdes.

Lire l’article complet dans Swenson Mag Vol.0

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Vince Perraud sera présent chez The Swenson House à l’occasion de la Storytelling Photography Workshop du 25 au 27 janvier.  Réservez votre place ci-dessous

 

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